FacebookTwitterBlogPinterest

PHPA

Portfolio Caroline Ruelle

Portfolios

Comments Closed


Share this post

CAROLINE ROSE RUELLE
Mobile : 00 33 6 10 81 48 50

Blog : http://carolineruelle.oldiblog.com

Biographie

Transferts.

L’architecture, l’habitat, les hommes gravent sans jamais lasser mes cellules rétiniennes. Une vie constellée d’exodes ouvre au monde, à ses formes, à ses couleurs, à ses lieux de vie. Enfance carthaginoise à courir sur les dalles de vestiges antiques, un regard qui contemple en contre-plongée les chapiteaux romains jalonnant les collines tunisoises. A Nice, je retrouve ces émotions de l’enfance : splendeurs belle-époque, jardins exotiques, lumière exceptionnelle.
Puis la rencontre providentielle avec le cinéma, les Studios de la Victorine, le repérage, les lieux où après mon passage photographique, une famille de magiciens débarque et chacun alors joue de ses artifices au mot « moteur ». La recherche de lieux de tournages conduit vers des univers éclectiques et des richesses inépuisables :
Palaces, villages, églises, domaines, villas et jardins…
A Louis Lumière, c’est la découverte du polaroïd et la construction d’une démarche : Allier trois centres d’intérêt : la photographie, l’architecture et l’histoire. Le transfert des polaroïds sur du papier velin d ‘arches conduit à un résultat onirique. On s’interroge…  Photos anciennes ou aquarelles ? Les détails sont si précis … Cependant,  les couleurs… légèrement passées … on se replonge  alors dans l’ambiance guindée des studios photographiques du siècle passé , où appuyé fièrement sur une fausse balustre d’un jardin en trompe-l’œil, on grave à jamais dans la mémoire familiale un jour de communion solennelle. La photographie en main, on sent sous ses doigts le relief du papier velin, sa douceur, son grain, ses bords irréguliers…
L’œuvre est unique, artisanale. Je tente d’y imprimer mes émotions, mon imaginaire, ma vision.

Biography

Transfers.

Architecture, buildings, people burn into the cells of my retina, never tiring them.
A life spattered with exoduses open to the world, its forms, its colours, wherever there is life.
A Carthaginian childhood spent running round the stones of antique ruins, looking up contemplatively at Roman pillars lining the Tunisian hills.
In Nice, these childhood emotions come back to me: belle-époque splendour, exotic gardens, the exceptional light.
Then a providential encounter with the cinema, Studio de la Victorine, scouting locations, the places where – after my photographic visit – a family of magicians will move in with each using his acting skills when the word “action” is spoken. Reconnaissance for shooting leads one to eclectic places and endless riches: palaces, villages, churches, private grounds, villas and gardens…
At Louis Lumière cam the discovery of Polaroids and how to define a way forward: bringing together three centres of interest: photography, architecture and history. Transferring Polaroids onto Arches vellum gives a dreamlike result You stop and think… Old photos or aquarelles? The details are so precise… But the colours… slightly off… it takes you back to the stuffy atmosphere of photographic studios of the last century, where – proudly leaning on a false baluster against the painted background of a garden – one would forever fix a day of solemn communion in a family’s memory. Holding the photograph, you can feel the ridges of the vellum, its softness, its rough edges…
The work is unique, a creation.
I try to imprint it with my emotions, my imagination, my vision.

Caroline Rose Ruelle