SOUPIR
Plafond bleuté, lumières flottantes, ombres qui dansent. Neuf heures et demi, chambre 309. Battements d’ailes et chuchotements. Sol encombré, chemise froissée, dentelle ouverte. Rideaux tirés, poignées qui tournent. Un son d’eau chaude, la baignoire tremble. Les corps s’y frôlent, les corps s’y glissent … Soupirs.
Hôtel Jardin de l’Odéon
Novembre 2011
