L’animatrice de 78 ans, Sophie Garel a fait parler d’elle cette semaine sur Non Stop People. L’occasion pour la senior de faire des confidences au sujet de son désespoir par rapport au Covid-19. Des aveux qui font réfléchir…

Depuis le début des campagnes de vaccination contre le Coronavirus en France, l’État accorde la priorité aux personnes âgées et aux individus souffrant de comorbidités. Une déclaration qui a particulièrement affecté Sophie Garel dont voici le témoignage bouleversant…

« Je me suis dit olala mais je suis vieille… »

Cela fait maintenant un an que le monde entier vit avec le Coronavirus. Une année particulièrement éprouvante pour les personnes du troisième âge, jugées les plus vulnérables, notamment dans les Ephad. Alors, dès que les premiers vaccins ont été disponibles, les autorités étatiques ont décidé d’accorder la priorité aux « plus vieux ». Des annonces qui ont beaucoup affecté Sophie Garel. L’ancienne animatrice septuagénaire s’est en effet sentie « vieille ».

Comme elle le souligne : « À partir du moment où ils ont affirmé que les plus de 75 ans étaient des vieux, à risque… je me suis dit olala mais je suis vieille. Bien que dans ma tête j’étais en pleine forme ». À l’occasion de son passage sur le plateau de Jordan de Luxe, sur Non stop people, Sophie Garel avoue sa frustration de se sentir vieille en raison de ces indications des médecins et du gouvernement.

Sophie Garel se prépare à la « mort »

L’animatrice radio a également profité de cette occasion pour faire des révélations inattendues. Toujours selon son témoignage : « J’ai commencé à prendre conscience de la mort alors j’ai réalisé mon testament ». Et de préciser : « Alors que je n’y avais pas songé, mais avec la Covid -19… être loin de ses proches, c’est difficile de ne pas y penser ».

C’est ainsi que Sophie Garel a avoué qu’elle souhaitait une égalité parfaite entre ces enfants et ces petits enfants. La principale concernée enchaîne les confidences en affirmant : « Ce vaccin m’a fait comprendre que la route va s’arrêter à un moment ou à un autre, je ne peux pas supporter la vieillesse, car elle fait souffrir. Je me suis fait opérer du genou, je crie souvent de douleurs, j’ai de l’arthrose partout ».

« (…) Il faut sauver les jeunes »

Pour conclure, la mère de famille précise : « La souffrance, la dégradation me fait peur. J’ai deux époux tous décédés. Je pense à la mort, mais ça ne me dérangerait pas trop. Lorsque les gens disent oui on protège que les personnes âgées, limite qu’ils meurent, place aux jeunes, bah je suis presque du même avis. Si demain on me dit tu meures et tu sauves 10 jeunes et bien je suis d’accord, il faut sauver les jeunes ».