La semaine dernière dans Affaire conclue, Julien Cohen s’est fait sèchement recadrer par l’un des acheteurs de l’émission. Zoom sur cette attitude jugée « insupportable » qui a fait le buzz sur France 2 !

Mercredi dernier, Sophie Davant était aux commandes d’un épisode inédit du magazine d’enchères « Affaire conclue » sur France 2. Au cours de cet après-midi, la guerre a été déclarée entre Laurent Journo et Julien Cohen. On fait le point pour vous !

Une cabine téléphonique séduit les acheteurs d’Affaire Conclue

Chaque jour, le magazine d’enchères de France Télévisions réunit plus de 2 millions de téléspectateurs devant leur petit écran. Une émission dont le succès est dû à son concept général, mais aussi à la personnalité attachante des acteurs qui y donnent vie. À savoir, la pétillante animatrice qui accueille les vendeurs, les spécialistes, mais aussi les acheteurs qui viennent agrémenter l’ambiance dans la salle des ventes.

Mercredi dernier, c’est Valérie qui s’est rendue sur le plateau de l’émission avec une vieille cabine téléphonique. Un article vintage datant des années 80 qu’elle a chiné lors d’une brocante. Évalué à 50 euros, l’objet du jour a beaucoup attisé la curiosité des antiquaires dans la salle des enchères. Parmi eux figure le marchand Laurent Journo. D’humeur enjouée, ce dernier s’est payé la tête de son collègue aux lunettes bleues, qui était plutôt silencieux. Mais au final, les deux acheteurs se sont livré une belle bataille pour pouvoir obtenir la fameuse cabine téléphonique.

« (…) Monsieur Cohen, il est insupportable… »

Laurent Jouno n’a pas hésité à exprimer son enthousiasme. Comme il le souligne : « Je souhaite vraiment réaliser un truc disco avec ça ! Je me ferais un plaisir de redonner une âme à cette cabine téléphonique ». Des remarques qui n’ont cependant pas convaincu Julien Cohen. L’acolyte de Caroline Margeridon a en effet commenté : « Je ne suis pas convaincu… ». À la suite de quoi, son collègue a décidé de prendre un faux téléphone pour lui faire une bonne blague.

L’organisateur de salons lâche alors : « 250 euros ce n’est pas acceptable ! T’es sérieux là ? Deux secondes et je vais contacter la police ! La police, venez chercher monsieur Cohen il est insupportable. On ne peut rien acheter ! ». À la suite de ces échanges hilarants, la vendeuse a finalement réalisé une affaire conclue à 370 euros. Et c’est l’adversaire du marchand aux lunettes bleues qui a finalement remporté la mise. Ambiance…