Élise Lucet s’est récemment confiée à cœur ouvert sur son départ du 13 heures. Elle brise le silence et explique au passage la raison pour laquelle elle ne souhaite « plus jamais » présenter de journal !

Élise Lucet est catégorique : elle ne souhaite « plus jamais » présenter de Journal télévisé. Sa décision est irrévocable, qu’il s’agisse du programme à 13 heures ou celui de 20 heures. C’est lors de son passage dans On refait la télé sur RTL qu’elle a tenu à livrer ce message important.

« Si l’on ne donne pas 100 % au public, il ne faut pas prendre ce poste-là »

Lorsqu’on lui a proposé de reprendre les commandes du JT de 13 h sur France 2, Élise Lucet était catégorique. »Le 13 heures ? Ah, non non non ! » a-t-elle répondu, sans la moindre once d’hésitation. Et la journaliste de préciser : « Moi et les JT, c’est fini (…). J’avais vraiment envie d’arrêter », a-t-elle confié dans On refait la télé sur RTL samedi dernier. 26 ans de carrière que l’animatrice de Cash investigation est soulagée d’avoir mis fin.

Elle enchaîne sa prise de parole en expliquant : « Il faut être présent à 100 %. Et la dernière année j’étais présente à 95 %, car je voulais faire du magazine, c’était ça, mon ambition professionnelle (…). Si l’on ne donne pas 100 % au public, il ne faut pas prendre ce poste-là », à Jade et Éric Dussart. La blonde de 57 ans souligne également qu’elle se sentait plus utile ailleurs. C’est en avril 2016 qu’elle va animer son ultime JT. La mère de Rose Bourgeois est cependant fière de sa successeure, Marie-Sophie Lacarrau.

Une décision prise un an à l’avance

Élise Lucet a tenu à préciser : « Je suis partie comme je le souhaitais. J’ai dit à Thierry Thuillier : “Écoute, Thierry, je viens te voir, car je souhaite arrêter de présenter le journal” ». Une requête à laquelle ne s’attendait guère son employeur. Comme l’affirme la mère de famille : « Il m’a regardée, il m’a dit : “Je m’assois, car je pense que cette phrase, je ne vais pas tellement l’entendre dans ma carrière ». Son patron l’a ensuite demandé de poursuivre un an de plus, même si pour la principale intéressée, « dans sa tête c’était déjà fini ».