Dernièrement dans Affaire conclue, la bourde de Djamel Bentenah a déclenché la colère de son collègue, Damien Tison. Mais que s’est-il penché dans la salle des enchères ? On vous explique tout !

Il arrive parfois que les acheteurs et les spécialistes d’Affaire conclue commettent des bêtises en observant les objets présentés par les candidats. Mercredi dernier, c’est Djamel Bentenah qui a failli commettre l’irréparable sur le plateau de France 2.

Des erreurs fréquentes rencontrées sur le plateau de Sophie Davant

«  L’erreur est humaine » souligne le célèbre adage ! Et les personnalités qui donnent vie au magazine d’enchères de Sophie Davant n’en font pas exception. Outre l’animatrice, les commissaires-priseurs et l’équipe d’acheteurs ne sont pas à l’abri d’une boulette sur la chaîne de France Télévisions. Une fois par exemple, un expert avait brisé un composant d’une cave à liqueurs sous les yeux impuissants d’une candidate. Un gros moment de malaise pour la présentatrice de 57 ans.

Mais cette dernière aussi était à deux doigts de commettre l’irréparable au cours d’une expertise. En étudiant de plus près un paravent de Chine, l’amie de Raoul a failli endommager l’objet du vendeur, angoissé. Il faut avouer que les erreurs sont inévitables dans Affaire conclue. Mercredi dernier, c’est Philippe, 52 ans, qui a une nouvelle fois failli payer le prix fort. L’homme était venu de Corrèze pour vendre un encrier en bronze relativement lourd. Il était loin de s’imaginer que l’un des acheteurs allait réduire en miettes (ou presque) son objet…

Le pire est évité de justesse dans Affaire conclue

L’encrier proposé par Philippe avait un fort potentiel. En dépit d’une estimation évaluée à 80 euros par Marie Renoir, les acheteurs ont vite accroché dans la salle des enchères. Si Alexandra Morel, Julien Cohen et Damien Tison se sont livrés un combat titanesque pour se l’octroyer, Djamel Bentenah lui aussi n’a pas tardé à mettre son grain de sel. Après avoir demandé à son collègue de lui remettre l’encrier, l’antiquaire-brocanteur de 63 ans a constaté avec effroi qu’un composant de l’objet s’était décollé.

« Ah la boulette ! » s’est-il exclamé avant de se faire rassurer par le candidat. « Non, ce n’est rien ! Il doit y avoir un pas de vis », a-t-il expliqué. Devant cette occasion en or, Damien Tison ne pouvait s’empêcher de se moquer de son collègue : « À présent que tu l’as cassé, tu peux l’acheter ! » a-t-il lâché, hilare. Une réflexion qui n’a cependant pas amusé le sexagénaire. Pour sa défense, il a affirmé : « Je ne l’ai pas cassé, il est dévissé, c’est tout ! ». Finalement, les ventes se sont achevées avec brio puisque l’acheteur a conclu l’affaire à 310 euros, pour le plus grand plaisir de Philippe !