Cette semaine dans Affaire conclue, le commissaire-priseur, Patricia Casini-Vitalis, a brisé par mégarde un objet. Une situation qui a bien amusé Sophie Davant, se moquant gentiment de sa collègue au passage…

Mardi dernier, un objet a été endommagé sur le plateau dAffaire conclue. Patricia Casini-Vitalis, l’une des expertes de l’émission avait cassé l’anse d’un objet sur France 2

Désastre dans Affaire conclue !

Pas toujours facile d’exercer le métier de commissaire-priseur surtout lorsqu’on doit manipuler des objets fragiles au quotidien ! Et ce n’est pas Patricia Casini-Vitalis qui nous dira le contraire. Cette semaine dans Affaire conclue, l’experte a vécu une terrible mésaventure. On se rappelle qu’au début de l’année, Gilles s’est présenté sur le plateau avec une statue. Alors que cette dernière était dans un état impeccable lors de son arrivée, l’objet a malheureusement subi une casse en pleine émission. Dépité, le vendeur avait eu du mal à cacher sa tristesse.

Mardi dernier, le même schéma s’est répété sur le plateau de France Télévisions. Ce jour-là, c’est Marie-Claire, une ancienne architecte d’intérieur, qui s’est rendue sur le plateau de Sophie Davant. La jeune candidate voulait se débarrasser d’un vieux brûle-parfum originaire d’Asie. Un adorable objet évalué par la commissaire-priseuse Patricia Casini-Vitalis. Mais alors que la spécialiste manipule l’objet en question au moment de l’expertise, elle fait accidentellement tomber une anse. C’est la cata !

« Il y a longtemps qu’elle n’avait pas endommagé un objet »

Embarrassée par la situation, Patricia Casini-Vitalis a préféré lâcher un fou rire. Pendant ce temps, sa collègue, Sophie Davant, ne s’est pas gênée de se moquer de l’experte. L’animatrice de 58 ans commence par balancer : « Au moins, comme ça, on a un nouveau trou pour évacuer le parfum », sur une note d’ironie. Et la mère de Valentine et Nicolas de souligner : « Il y a longtemps qu’elle n’avait pas endommagé un objet ».

Fort heureusement, l’anse a repris sa place sans difficulté. Soulagée, l’acolyte de Harold Hessel a cependant tenu à apporter quelques précisions. « La restauration et les soudures d’un bronze sont très compliquées », a-t-elle expliqué pour sa défense. D’ailleurs, cette même remarque sera soulignée par les acheteurs une fois dans la salle des ventes. Ce qui n’a pas permis de faire grimper les enchères. La vendeuse vendra son brûle-parfum à 100 euros.