Anne Sinclair s’est récemment laissée aller à la confidence au sujet de ses rapports avec DSK. Zoom sur ce témoignage exclusif qu’elle a tenu à partager lors de son passage dans « Sept à Huit » !

Il y a quelques jours, Anne Sinclair était conviée sur le plateau de « Sept à Huit ». La journaliste franco-américaine devait se rendre sur TF1 pour présenter son dernier ouvrage intitulé « Passé composé ». L’occasion pour cette dernière de faire des confidences surprenantes au sujet de ses rapports avec DSK, son ex-compagnon. Le point à travers cet article !

Une journaliste très complice avec ses enfants

Au cours de cet entretien, Anne Sinclair explique : « La tendresse que je porte pour mes enfants et mes petits-enfants m’a beaucoup aidé ». Elle revient ensuite sur la séparation avec l’ancien responsable du FMI (Fonds Monétaire International). Pour rappel, Dominique Strauss-Kahn était au centre d’une grosse polémique liée au Sofitel. Bien que la journaliste ne soit pas en contact régulier avec son ex-compagnon, elle entretient des relations étroites avec les enfants de ce dernier.

À l’occasion du mariage de l’un de ces enfants, la compagne de Pierre Nora a pu revoir DSK. Il y a quelques années, elle s’est prononcée dans le programme de CBS baptisé « Sunday Morning » au sujet de son livre « My Grandfather’s Gallery: A Family Memoir ». Dans cet ouvrage, la mère de famille raconte le parcours de son grand-père, Paul Rosenberg.

« Ce fut difficile pour moi et mes proches… »

Lors de cet entretien, Anne Sinclair confie : « Ce fut difficile pour moi et mes proches. C’était très violent ». L’ancienne animatrice de « 7 sur 7 » fait ici référence à la vie de célébrité et plus précisément, au harcèlement réalisé par les paparazzis. En effet, ces photographes avaient tendance à se garer devant son domicile à New York pour immortaliser ses moindres faits et gestes. La maman de David et Elie souligne toutefois qu’« Aux États-Unis, lorsque la justice se trompe, elle le reconnaît rapidement. Le procureur a estimé qu’il n’y avait pas d’affaire ».