Décidément, les rapports sont tendus entre Bernard de La Villardière et l’équipe de TPMP. Dernièrement, le journaliste a exprimé ouvertement le « mépris » qu’il ressent à l’encontre de Gilles Verdez.

Jeudi dernier, Bernard de La Villardière était convié sur le plateau de Buzz TV. L’occasion pour le journaliste de 63 ans de s’en prendre violemment à Gilles Verdez et à Touche pas à mon poste. Il les reproche notamment de le traiter d’islamophobe…

« J’ai été humilié sur le plateau de Touche pas à mon poste… »

Visiblement, le torchon brûle entre Bernard de La Villardière et les chroniqueurs de Cyril Hanouna. Une tension électrique qui ne date pas d’aujourd’hui. En effet, depuis plusieurs années, le journaliste est souvent pris pour cible sur le plateau de TPMP. Lors de son passage dans Buzz TV, l’animateur de radio a tenu à régler ses comptes avec la bande de TPMP. Il a notamment traité Baba et consorts de « crétins inutiles ». Et son passage sur le plateau de C8 en février 2018 n’a rien arrangé !

Ce soir-là, Gilles Verdez avait reproché l’animateur d’Enquête exclusive de stigmatiser les musulmans. Très vite, le ton est monté d’un cran entre les deux journalistes. Face à l’ambiance devenue explosive, le compagnon d’Anne a préféré quitter le plateau. L’affaire a ensuite pris une nouvelle tournure en justice. En effet, le fils de Marie-France Tardieu a décidé de lancer une poursuite judiciaire contre le chroniqueur.

Résultat, ce dernier a écopé d’une condamnation pour « diffamation » suite à ces critiques liées à l’islamophobie. Une affaire qui a fait grand bruit et que le journaliste de M6 a tenu à remettre sur le tapis jeudi dernier. Dans son interview, le principal intéressé assume entièrement le discours qu’il a tenu à l’époque. Comme il le souligne : « J’assume. Surtout que je n’étais pas violent. J’ai été humilié sur le plateau de Touche pas à mon poste ».

Une décision prise dans le but de se protéger des attentats

Bernard de La Villardière profite également de sa prise de parole pour donner son avis bien tranché concernant le programme de C8. « J’ai du mépris pour ces gens-là. Il fallait que ça s’arrête. Lorsqu’on dit que quelqu’un est islamophobe, on l’expose à la vindicte. Le risque d’attentat est également omniprésent. Il y a des gens qui ont perdu la vie parce qu’on les avait traités d’islamophobes. C’est pourquoi j’ai demandé au tribunal de Paris de se saisir de l’affaire. Et, effectivement, Gilles Verdez a été condamné ».