Franck Dubosc affronte actuellement un gros coup dur. Sur son compte Instagram, il a posté une lettre bouleversante qu’il a écrite pour sa maman. Les abonnés de l’humoriste ont le cœur qui saigne…

Il semblerait que l’humoriste au sens de l’humour débordant ait perdu son sourire. En effet, Franck Dubosc fait actuellement face à une terrible tragédie. Après avoir perdu son père, il y a quelques années, ce fut dernièrement au tour de sa mère de quitter notre monde. Pour l’occasion, il revient sur des souvenirs du passé et publie une lettre qu’il a lui-même écrite il y a des lustres pour sa maman. Une lettre dont le contenu laisse tout simplement sans voix. 

« Du petit garçon que j’étais à ma “première femme” »

C’est en guise de story sur Instagram que Franck Dubosc a fait part de la triste nouvelle à ses admirateurs. Une publication partagée le 27 février qui témoigne de toute la tristesse qui l’envahit à la suite de cette brutale séparation. Il a ainsi écrit : « Au revoir maman ». Le lendemain, le comédien de 57 ans publie un autre contenu qui renforce à quel point il est triste. C’est lors de la journée internationale des droits des femmes qu’il a transmis un message des plus poignants.  

Les nombreux abonnés de l’acteur ont ainsi pu lire sur le fameux réseau social : « Puisque l’on honore les femmes aujourd’hui, je me permets de vous partager une lettre que je viens de retrouver chez elle… du petit garçon que j’étais à ma “première femme” ». Visiblement, le père de Milhan et Raphaël se remémore ainsi les souvenirs et les affaires personnelles ayant appartenu à la défunte. Une façon pour lui de surmonter sa disparition. Mais au lieu de conserver cette lettre très émouvante, l’humoriste décide de la partager avec le public.

« Tu es gentille comme une fleur, car tu laves mes vêtements… »

Sur la lettre en question, on aperçoit comme contenu : « Chère maman, maman. Tu es gentille comme une fleur, car tu laves mes vêtements, tu fais mon lit (…). Tu gaspilles tout ton argent pour moi ». Des mots inattendus de la part d’un si jeune enfant qui semblait déjà comprendre les aléas de la vie. L’auteur de cette lettre poursuit en indiquant : » Quand je joue avec mes amis, tu m’appelles pour que je rentre à l’heure. Quand je me blesse, tu vas toujours chercher un pansement pour me soigner,(…) ». Une chose est sûre : cette publication poignante sur les réseaux sociaux a déclenché une vague d’émotions vives auprès de ceux qui ont l’habitude de rire aux larmes aux blagues de Dubosc.