Un individu s’est introduit en douce chez Bernard Tapie le week-end dernier pour tenter de l’agresser. Mais alors que la gardienne a entendu du bruit, l’on se demande pourquoi elle n’a pas donné l’alerte plus tôt ?

Bernard Tapie et sa femme Dominique ont été victimes d’agression dans la nuit du 3 au 4 avril dernier. Le drame s’est produit dans leur propriété de Combs-la-Ville en Seine-et-Marne alors qu’ils étaient plongés dans leur sommeil. Selon une publication du Parisien, les deux tourtereaux avaient une gardienne qui aurait pu les alerter plus tôt…

Drame dans le domicile de Bernard Tapie et de sa femme

Bernard Tapie et son épouse étaient réveillés au beau milieu de la nuit par quatre individus mal intentionnés équipés de torches. Les criminels ont alors tenté de faire sortir le couple brutalement de leur lit. Selon le magazine Parisien, l’enquête révèle de nouveaux détails encore plus accablants concernant ce qui s’est passé dans la nuit de ce samedi 3 avril.

On sait que les agresseurs étaient au nombre de quatre, et qu’ils portaient des masques pour ne pas qu’on les identifie. L’ex-président de l’OM aurait également été victime de plusieurs coups portés à la tête la nuit du cambriolage. Des signes violents dont les répercussions inquiètent les médecins qui l’ont examiné. Son épouse, quant à elle, s’est fait tabasser au visage et traînée par ses cheveux dans leur résidence. Selon Stéphanie Tapie, les malfaiteurs recherchaient un coffre qui « n’existe pas ».

Des gardiens présents sur place au moment de l’intrusion

Les malfaiteurs sont repartis avec un butin qui sans doute n’était pas à la hauteur de leurs attentes. Selon une publication du magazine, les voleurs auraient emporté : « deux montres, dont une Rolex, et des bijoux — des boucles d’oreilles, des bracelets, une bague ». Mais avant de partir, ils ont pris soin de ligoter les deux amoureux. Heureusement, Madame Tapie a réussi à défaire les nœuds et à contacter la voisine pour alerter les forces de l’ordre.

Notons que la nuit du cambriolage, la propriété était surveillée par une gardienne et son compagnon. Les nouvelles rapportées dans les colonnes du Parisien expliquent que ces derniers ont entendu un bruit inhabituel. Mais ils pensaient qu’il s’agissait tout simplement d’une discussion « banale » entre ses employeurs. Raison pour laquelle ils ne sont pas montés pour les rejoindre et vérifier. Notons que l’affaire est à présent entre les mains de la police judiciaire de Versailles.