Alors que Jacques Dutronc est face à la mort, il a tenu à faire quelques confidences auprès de Françoise Hardy. Voici les révélations de la chanteuse sur les paroles de son ex-compagnon…

À l’occasion d’une entrevue pour Femme Actuelle, Françoise Hardy est revenue sur l’état de santé devenu de plus en plus grave de son ex compagnon. La chanteuse de 77 ans a également évoqué les avis de son fils, Thomas Dutronc. La rédaction de PHPA revient sur ces révélations exclusives pour vous !

Françoise Hardy au plus mal

Au mois de mars dernier, Françoise Hardy, diagnostiquée d’un cancer du larynx, s’est exprimée sur son état de santé. Au micro de RTL, la chanteuse raconte son « état de souffrance vraiment cauchemardesque ». Un sujet sur lequel elle est revenue cette semaine lors d’une entrevue menée par l’équipe de Femme Actuelle. Plus les jours avancent, plus l’artiste souffre. Comme elle le confie : « Je n’arrive plus à avaler grand-chose (…). Plus rien ne fonctionne normalement depuis les séances de thérapies et je passe des nuits cauchemardesques ».

Celle qui a pris la décision de ne plus s’afficher « en public » a évoqué l’approche de la fin, et ces inquiétudes vis-à-vis de ce moment fatidique. « Mes souffrances physiques ont été si atroces. J’ai peur de souffrir encore davantage en passant par la mort. De plus, comme la morphine est asséchant, on va devoir m’en injecter plusieurs doses pour que je décède. J’ai peur aussi de la tristesse que va engendrer ma mort sur mes proches ».

Thomas Dutronc contre l’euthanasie de sa mère

Françoise Hardy a également profité de l’occasion pour s’exprimer au sujet de son ancien compagnon, Jacques Dutronc. L’interprète de Comment te dire adieu ou encore de Tous les garçons et les filles confie : « Jacques et moi partageons le même avis sur beaucoup de choses. Il ne veut pas que je souffre de façon inhumaine en raison des répercussions de mes thérapies et de l’âge. Qui voudrait ça ? », s’est demandé la mère de Thomas Dutronc. Ce dernier, de son côté, a peur que sa mère ne se lance hâtivement dans les procédures d’euthanasie.