Jean-Pierre Pernaut a souvent été pointé du doigt pour ses coups de gueule légendaires. Jusqu’à ce qu’un événement populaire change complètement la donne…

Jean-Pierre Pernaut est souvent accusé à tort à cause de ses coups de gueule fréquents à la télévision. En effet, à l’époque où il officiait aux JT de 13 h sur TF1, il n’hésite jamais à évoquer de manière cash ses points de vue. Mais un événement populaire de résistance va finir par faire taire les mauvaises langues. On vous dit tout !

Un journaliste régulièrement pointé du doigt 

Après avoir passé une trentaine d’années à faire la pluie et le beau temps des téléspectateurs de La Une, JPP a décidé de prendre son envol. Au cours de sa carrière, le prédécesseur de Marie-Sophie Lacarrau a souvent récolté les reproches et les accusations du public. Notamment lorsque le journaliste de 70 ans se mettait à donner ses avis sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement. En effet, le principal intéressé stipule que l’État enchaîne les mauvaises décisions devant la situation. 

Très complice avec son audience, le mari de Nathalie Marquay n’a pas manqué de défendre les Français mis à l’écart au profit des autres à maintes reprises. Comme en témoignent les nombreux reportages retransmis à l’écran et les émissions qui lui ont souvent valu des critiques. S’il ne s’est jamais soucié de ces accusations qui pleuvent sur la Toile, le père de Lou Pernaut a réalisé qu’il a eu raison de gronder autant pendant toutes ces années. Au cours d’une entrevue pour Télé 7 Jours, il a fait des confidences surprenantes sur un événement qui a tout fait basculer…

JPP : La voix du peuple ?

JPP a été très heureux de réaliser que ces légendaires coups de gueule ont fini par payer leurs fruits ! Comme il le souligne : « J’ai été le premier à donner la parole aux gens vrais dans les journaux télévisés. Au cours de cette période, mes interventions ont scandalisé quelques-uns (…). Mais un événement inédit va complètement changer la donne ». Le père de famille poursuit son témoignage en expliquant : « Curieusement, ces accusations se sont estompées à la suite de la première révolte des Gilets jaunes (…) ». Et de poursuivre : « On m’a également dénoncé pour avoir évoqué la situation des sans-abris, juste après avoir exprimé l’hébergement des migrants (…) ».