La situation s’aggrave pour Pierre-Jean Chalençon ! Après l’affaire liée aux Dîners clandestins, l’antiquaire se retrouve à présent dans le viseur du fisc. Et pour cause…

À en croire des nouvelles récemment publiées dans les colonnes de Libération, Pierre-Jean Chalençon ne serait pas en règle avec le fisc. L’ancien acheteur d’Affaire conclue aurait délibérément omis de déclarer certaines sommes d’argent. La rédaction de PHPA vous partage tous les détails !

Des irrégularités qui datent de 2016 et 2017…

Depuis plusieurs jours, l’attention des médias est rivée autour de Pierre-Jean Chalençon. Pour rappel, l’ancien collègue de Sophie Davant est soupçonné d’avoir organisé des dîners de manière clandestine au sein du palais Vivienne. Un somptueux établissement situé en plein cœur de la capitale et dont il est le propriétaire. En effet, face à la situation sanitaire actuelle liée à l’épidémie de Coronavirus, cette initiative a vite créé le bad buzz.

Mis en examen par les enquêteurs, le spécialiste de Napoléon a finalement été relâché la semaine dernière. Mais derrière cette affaire houleuse, il semblerait que le collectionneur de 51 ans n’en est pas à sa première embrouille avec la justice. Selon le magazine Libération, le faux sosie de Michel Polnareff ne serait pas réglo avec le fisc. Et ce, depuis 2019.

Comme l’illustre l’article paru dans le journal : « Les impôts ont fait saisir rue Vivienne, le 23 septembre 2019, de manière conservatoire. Les huissiers ont récupéré des mobiliers et des objets évalués à 1,35 million d’euros. Selon plusieurs preuves écrites, le fisc a comparé les comptes bancaires de l’acheteur avec ses déclarations d’impôts pour 2016 et 2017. C’est ainsi qu’on a remarqué une anomalie dans ses déclarations. Les pièces confisquées ne pourront être cédées tant que le procès n’est pas bouclé ».

Pierre-Jean Chalençon soupçonné de pratiquer des « activités occultes »

Toujours selon le magazine Libération, le fisc poursuit Pierre-Jean Chalençon pour d’autres raisons supplémentaires. Le fisc l’accuse en effet de monter une « activité occulte de marchand d’art et d’antiquités. Une pratique non déclarée, qui en conséquence, n’est pas soumise aux impôts commerciaux et à la TVA ». Étonnant lorsqu’on sait pertinemment que l’ancien acolyte de Julien Cohen se compare à un « collectionneur fauché, endetté depuis 20 ans ». Encore une nouvelle affaire qui risque de faire couler beaucoup d’encre…