Séquence insolite dans Affaire conclue ! Alors que le commissaire-priseur est censé réaliser l’expertise de l’objet du jour, le vendeur s’est permis d’étaler tout son savoir devant l’expert.

Cette semaine dans Affaire conclue, un candidat qui est très calé en histoire, a étalé tout son savoir au sujet de l’objet qu’il est venu vendre. C’est Diem Cresnais, commissaire-priseur, qui s’est chargé de l’expertise. Et décidément, les connaissances de Didier dépassent celles de l’expert. On fait le point pour vous !

« Il y en a eu d’inventées avant »

Le magazine d’enchères présenté par Sophie Davant accueille souvent des candidats qui débordent de connaissances concernant l’objet qu’ils viennent vendre. Jeudi dernier, Didier, instituteur d’histoire avait rejoint le plateau d’Affaire conclue pour la troisième fois. Le soixantenaire est venu avec une vieille machine à laver datant de 1904. L’objet en question a été expertisé par le commissaire-priseur de l’émission : Diem Cresnais. Le vendeur a donc laissé la parole à cette dernière pour la présentation du lave-linge. 

Plus tard, la professionnelle a insisté sur un détail en particulier. Si Didier avait indiqué qu’il s’agissait du tout premier modèle commercialisé en France, Diem Cresnais n’a pas tardé à le recadrer. L’experte a ainsi souligné : « Il y en a eu d’inventées avant » sur une note de gentillesse avant de procéder à la description. Pendant cette phase, elle a même sollicité l’intervention de Sophie Davant.

Gros moment de solitude pour Diem Cresnais 

Diem Cresnais a mis en lumière la fabrication de qualité du lave-linge et son baquet en bois renforcé par un cerclage métallique. Une structure qui permet de mettre en place le linge. À ce propos, la spécialiste a affirmé : « Il faut faire tourner le battoir et les bords sont texturés, ça facilite le lavage du linge ! ». Des déclarations qui n’ont pas du tout persuadé le vendeur du jour. Au contraire, Didier était quelque peu désappointé par les mots utilisés par Diem pour présenter sa machine à laver.  

Sans tarder, il a décidé de rectifier le tir en affirmant : « Si vous me permettez une petite remarque, ça s’appelle un cuvier ». Gênée, son interlocutrice a fait part de ses excuses en bégayant : « Pardon, le cuvier ! ». Mais il ne s’est pas arrêté là. Il a ensuite apporté davantage de précisions au sujet du système de sa lessiveuse comme quoi le processus se basait sur le « système de la baratte à beurre ». Ambiance.