Pour la première fois, Pierre-Jean Chalençon a réagi suite à la polémique des dîners clandestins. Une situation qui a visiblement causé un grave traumatisme pour l’ancien acheteur de France 2. Témoignage.

Quelques semaines après la polémique liée aux dîners clandestins, Pierre-Jean Chalençon a accepté de livrer ses ressentis lors de son passage dans TPMP. Mardi dernier, l’ancien acheteur d’Affaire conclue a rapporté avoir été témoin de « pensées sombres » suite à cette affaire houleuse. On fait le point pour vous.

« Ça a été dur, ça a été très dur… »

Vers le début du mois d’avril, Pierre-Jean Chalençon se retrouve au cœur d’un bad buzz. À la suite d’un reportage diffusé sur M6, l’antiquaire de 51 ans a été soupçonné d’organiser clandestinement des soirées mondaines au sein du Palais Vivienne. Depuis, la polémique a enflé à son sujet et pour sa défense, le principal accusé a fait croire à un poisson d’avril. Ce qui n’a fait qu’aggraver la situation, au moment où la crise sanitaire bat encore son plein dans le pays.

Un mois après, le spécialiste de Napoléon a tenu à faire une mise au point devant Cyril Hanouna et sa bande de chroniqueurs. Lors de son passage sur le plateau de C8, il a confié : « C’est une histoire de fou. Il y a un moment, je me suis dit “je vais me flinguer” ». Et l’invité du jour d’ajouter : « Je me suis dit : mais qu’est-ce qu’ils me veulent ? Mais qu’est-ce que j’ai fait de mal ? J’essaie de survivre, comme beaucoup d’entrepreneurs (…) Ça a été dur, ça a été très dur ».

Pierre-Jean Chalençon va déposer une plainte

Encore bouleversé par cette affaire qui a fait la une de tous les médias, l’ancien collègue de Sophie Davant ne compte pas rester les bras croisés. En effet, Pierre-Jean Chalençon a indiqué à l’issue de son témoignage qu’il allait porter plainte contre le journaliste de La Six qui l’a harcelé. Comme le souligne le faux sosie de Michel Polnareff : « Tout ce qu’on a dit, c’est de la calomnie et c’est absolument dégueulasse ». Et Gilles Verdez de clore la discussion en précisant : « N’oublions pas que l’enquête est toujours en cours. Il y aura peut-être des suites ».